Les Innocents

SCROLL

Actualités

12/11/2015

T-shirts, CD, songbook et autres accessoires à l’effigie des Innocents à retrouver ici : http://www.boutique-lesinnocents.fr

Actualités

[ajax_load_more post_type="post" preloaded="true" preloaded_amount="3" posts_per_page="3" pause="true" scroll="false" transition="fade" button_label="Voir plus d'actualités"]
Mandarine - Les Innocents

Mandarine

Les Philharmonies Martiennes
Love Qui Peut
Les souvenirs devant nous
Harry Nilsson
Petite voix
Floués du banjo
J'ai couru
Erretegia
Oublier Waterloo
Sherpa

DÉCOUVREZ L'ALBUM

Fnac iTunes Google Play Deezer Spotify Amazon

Les Philharmonies Martiennes

t’as été ça et là

t’as itinéré, j’ai su ça

que tu t’adores là-haut

brigues l’or et le ferrailleur

t’as été à ça de moi

t’as ôté tous mes totems

ça ne me surprend pas

mais ça ne prend pas

le pas sur nos vieilles lunes

sur le pas que j’espère

faire

retrouver le geste frère

faire

vriller les vents

plier les temps contraires

qu’on s’y retire au clair

retendre, ami, nos violons

et le fil des philharmonies martiennes

on a été, on en est là

dans le chiqué, dans le baba

poseurs de bombes à eau

de digues, au port de tête ailleurs

là, ici, pampas, rivieras

t’as tout sidéré, on t’aime

ça ne me dépasse pas

ça n’efface pas

nos traces sur cette lune

et le pas qu’il me reste

faire

faire

retrouver le geste frère

faire

retrouver le geste

et le fil

le fil des philharmonies martiennes

tahitis d’autrefois

j’ai incinéré, j’ai froid

j’attends mieux de moi

envieux de toi

j’emprunte la même dune

et, si le temps se laisse

faire

j’espère

retrouver le geste frère

faire

vriller les vents

plier les temps contraires

qu’on s’y retire au clair

retendre, ami, nos violons

et le fil des philharmonies martiennes

j’espère

les refaire tourner nos sphères

je laisse faire

tous les mystères à l’ouest

faire

j’espère

retrouver le geste frère

frère

retrouver le geste

Love Qui Peut

qu’ai-je fait ? qu’avais-je à faire ?

aimais autant que peu

dans mon ombre, avant toi

mais je n’en ai que faire

le vent, le vrai, refait du feu

et le monde à l’endroit

viens dedans les fièvres

les y voir confits mes malheurs

viens, tes dents, tes lèvres

tes rêves, tes livres, ton eau de cœur

car je reste assoiffé

de sel et à désaltérer

qu’ai-je fait ? qu’avais-je à faire ?

de peine autant, d’adieux

sous des combles sans toits

mais je n’en ai que faire

la chambre est claire à l’amoureux

la lune monte à ton bras

viens, la nuit est brève

mais il suffira d’une heure

vois, les nuages crèvent

mais la pluie va tomber ailleurs

en toute humilité

nous laissant seuls avec l’été

love qui peut

love qui peut

viens dedans les fièvres

portons des vivres au bonheur

car lui est affamé

qu’ai-je fait ? qu’avais-je à faire ?

aimais autant que peu

comme nombre, avant toi

mais je n’en ai que faire

le vent, le vrai, refait du feu

ici l’onde, et nous voilà

love qui peut

nous voilà

love qui peut

que ferai-je ? que vais-je faire ?

love qui peut

que ferai-je ? que vais-je faire ?

t’aimer autant que peux

love qui peut

 

Les souvenirs devant nous

entends-tu les fées ?

ou mal disposée ?

moi, je t’ai connue

mieux que nue

entends-tu, peinée

les coulisses causer ?

la liste est parue

nous n’y sommes plus

s’épuise l’écho

s’épuise l’écho

nous n’y sommes plus

et voilà que tu chantes faux

couvres les sanglots

voilà que tu chantes faux

reviens-tu lestée ?

et de quel cétacé

que j’aurais mieux cru

porté disparu

rien de moins hanté

sommes horodatés

rien ne sonne plus

nous n’y sommes plus

s’épuise l’écho

s’épuise l’écho

et voilà que tu chantes faux

couvres les sanglots

les lendemains qui sentent beau

les rêves le revolver encore chaud

voilà que tu chantes faux

faux

s’épuise l’écho

s’épuise l’écho

nous n’y sommes plus

on n’a fait que danser

danser, quel pied, danser

et tout tenir en joue

les souvenirs devant nous

et voilà que tu chantes faux

on n’a fait que danser

on n’a fait qu’y penser

et tout tenir en joue

les souvenirs devant nous

les rêves le revolver encore chaud

on n’a fait que danser…

 

Harry Nilsson

il y a longtemps

que l’on attend

que l’on se cherche

au milieu des gens

il pleut

ce n’est pas ce qu’on veut

mais rien ne marche

ne se passe comme on veut

il y a longtemps

que l’on attend

que l’on s’espère

un peu plus loin devant

en mieux

comme on cligne des yeux

l’un et l’autre un jour

assis au coin du feu

redescendre Ménilmontant

fin décembre les moments

là où la ville sonne

et Harry Nilsson

tout ce qu’on a été

il y a longtemps

que l’on attend

qu’on s’arme de patience

qu’on s’arrête à cran

il pleut

à bout portant il pleut

il tombe, il sombre

et on se manque de peu

il y a longtemps

que je t’attends

et que tu m’espères

un peu plus fort devant

longtemps

que le ciel nous fait bleus

rien ne se passe, ne se casse

comme on veut

redescendre Ménilmontant

fin décembre les moments

là où la ville sonne

sonne

fin décembre, il y a longtemps

redescendre Ménilmontant

là où la ville sonne

et Harry Nilsson

tout ce qu’on a été

Petite voix

sous un arbre rose

une heure arrêtée

par la brise menue

qui précède l’été

dents longues, tu te cherches

c’est l’heure du goûter

un igloo imaginaire

une question

si ces deux-là ne s’étaient pas croisés

d’autres t’auraient-ils fait ?

d’autres, un peu moins mal assemblés

où te mènent

où te mènent

tes semelles, tes pensées

tu entends parfois ta petite voix

te dire de leur dire ça

remué promené secoué

malgré tout va bien arrivé

amusé

bien joué

vous m’avez eu

va jouer au cow-boy

petit garçon fâché

qu’ils ne s’inquiètent pas

le doute est là

bien installé

et si la lune rousse

trop raide à décrocher

demande la terre

et la mer pour Noël

et des requins givrés

surgelés surgis d’elle

pour t’apprendre à tout dévorer

tout se mêle où se mêlent

le vent et les idées

tu entends parfois ta petite voix

te dire de leur dire ça

de ta toute encore petite voix

de petit roi

soyez rassurés remerciés

après tout va bien arrivé

vous m’avez fait marcher

vous m’avez fait

fait marcher

vous m’avez fait marcher

sur ma toute petite voie

vous m’avez fait marcher

vous m’avez eu

vous m’avez fait marcher

Floués du banjo

il se fait tard, commandant Coup de Barre

on ferme un œil, on le rouvre en prison

quand l’aube sonne à la raie des maisons

au chant des noms d’oiseaux nous nous levons

vagabondages, copains de naufrage

que de nasses, que de poisse

que de queues de poissons

que d’or à la surface, que de chansons

arrivant bulles à nos pavillons

nous, chevilles nouées, coques trouées

floués du banjo

bouées, que faites-vous au fond de l’eau ?

nous v’là beaux

beaux

floués du banjo

c’est marre, c’est marre, amiral sans phare

comme tu te parles, comme tu te fais faux bond

comme le ciel est rare et le bleu profond

sur la vase où roucoulent les tourteaux

à court de doux, au cœur de l’embargo

go go go…

tango, tout n’est là-haut que fandango

chaloupé, chaviré, calypso

nous, chaloupes et navires à l’embargo

chevilles nouées, coques trouées

floués du banjo

bouées, que faites-vous au fond de l’eau ?

nous v’là beaux

beaux

pyjamas rayés, coques trouées

floués du banjo

bouées, que faites-vous au fond de l’eau ?

nous v’là beaux

beaux

floués du banjo

floués du banjo

floués

J'ai couru

trop de mondes, trop de pays

longue la file à l’infirmerie

à mon tour, à mon tour j’ai failli

j’ai pas idée comme j’ai failli

tes sirènes Mississippi

j’ai pas ouï, ni dit non, mais pas oui

ton ombre qui se glisse hors du tipi

j’ai rien vu, j’avais déjà défailli

et quand j’ai pu courir, j’ai couru

la honte m’en faire un abri

ainsi l’automne était doux

quand je mourus

trop de mondes, trop de pays

que découvrir ? que faire ? que fuir ?

je file ventre à terre devant le fouillis

loin, déjà loin, et loin de choisir

la terre tourne, nous sommes toupies

sur les goudrons, les glaces, le terreau

combien de roupies pour deux beaux yeux rougis

où sont les tiens ? à Rome ? à Valparaiso ?

dès que j’ai su courir, j’ai couru

la honte m’en faire un abri

ainsi l’automne était doux

quand je mourus

trop de mondes, comme on vieillit

longue la nuit à l’infirmerie

à mon tour, à mon tour j’ai failli

haïr haïr l’idée que j’ai failli

dès que j’ai su courir, j’ai couru

la honte m’en faire un abri

ainsi l’automne était doux

quand je mourus

de peur d’y avoir laissé la peau

et quand j’ai cru mourir, j’ai couru

le monde m’en faire un ami

mais en chemin je tremblai, je mourus

d’effroi devant la peine encourue

le froid des hivers sans fourrure

et la roue tourne

tourne comme j’ai failli

t’as pas idée comme j’ai failli

demain l’hiver arrivait, j’ai couru

j’ai couru, j’ai couru…

Erretegia

we were hands in hands

driving to the south of France

hanging ‘round and ‘round

and the world was hairy young

now how can you explain

to give a hand is such a pain?

were we better ones then?

when the world was hairy young

fools on the run

wandering to see

the colours of life

saving sunbeams

without a hitch

fleeing the cold

until love’s done

our birds have flown

one way along

a long long time ago

I never knew why

I never knew how

a long long time ago

we’d never be rich

never be old

never be chained

and never betrayed

hands in hands

driving to

the south of France

hands in hands

when the world

was hairy young

now how

can you explain

to give a hand

is such

a pain ?

Oublier Waterloo

deux musiques

symétriques

deux mémoires

des amnésies

des vies d’avant

c’est physique

ces cantiques

ces miroirs

nous gardent en vie

évidemment

ralentis

j’ai menti

j’aime l’ordre

et les cahots

je peux conduire

mal te conduire

à Waterloo

deux danseurs

d’ascenseur

dans les vertiges

les corniches

des nuits noires

où, à bord des lits

la vie s’invente

ralentis

j’ai envie

de mordre

ce taureau

je peux, vampire

mal me conduire

jusqu’à Waterloo

et pour un cœur

que de classeurs

de sueurs, de fuel, de lueurs

va !

comme fous dingues

à toute berzingue

accélérons

semons l’espoir

alors

avanti !

j’ai menti

j’aime l’orgue

et danse les slows

je peux, bandit

nous agrandir

sur les photos

mais c’est mieux

que tu conduises

qu’on s’arrête

à Venise

oublier Waterloo

d’autant

qu’il va faire beau

plutôt

 

qu’il va faire beau

Sherpa

sans dire un mot

tu descends

mineur

me chercher de l’eau

faire des tonneaux

mon sherpa

moi

sur ton dos

je bois la fine fleur

du rose au goulot

cher toi

serre-moi

au trot

la vie est belle

et notre équipe top

aux anges

du haut

des gratte-ciel

que tu bricoles

dès l’aube

je t’entends

tant te taire

d’en faire trop

dynamo

toi tu t’escrimes

aux hauts escabeaux

aux beaux mécanos

chéri

sherpa

han han

j’achemine

je chemine under the moon

entre les mines

l’amour

les cheminées d’usines autour

les mirages à la coule

des foules

couchées au soleil

oh oui

tip top

oh la vie est belle

et notre équipe top

aux anges

dès l’aube

je t’entends

tant te taire

d’en faire trop

oh ! à gogo

tes mains

tes millefeuilles

de choses

au galop

tout sur ton dos

tout sur ton dos

tout, tout

j’achemine

j’achemine under the moon

je patine

je cours

je cours

je fixe le soleil mandarine

je fixe

oh !

quelle équipe top !

mes courbes

ton dos

les gratte-ciel

tant que tu trimes

gentiment

à plein temps

donne-moi cher

de ta peau

Concerts

Discographie

Album Mandarine

Mandarine

2015

Acheter

Les Innocents

1999

Acheter

Post-partum

1995

Acheter

Fous à lier

1992

Acheter

Cent mètres au paradis

1989

Acheter

Abonnez-vous à l'actualité des Innocents :